Planet Ensigogne
11 May 2008
I would like to have a real-time collaborative editor for code source. The real-time collaborative edition feature already exists in Gobby or AbiWord. But I still want to use vim for source code, and some colleague will not accept to leave its alternative editor.
It would be better to have a common protocol in order to have collaboration features between vim, emacs, gedit and more. The existing collaboration features in vim cannot interoperate with GNU Emacs, and the existing collaboration features in GNU Emacs cannot interoperate with vim. The AbiWord’s plugin Collab protocol has good ideas to avoid and resolve conflicts as explained in a GNOME Journal article (and more good ideas will come with the abicollab.net service). But the Collab’s protocol is tied to Abiword internal structures. Aseigo discussed the issue and want a generic library for collaborative features.
A common protocol would be useful for editing source code with my contacts (I want to use Telepathy tubes!) but also when one user want to use both vim and emacs on the same buffer. D-Bus is now the way to go for applications to communicate with one another, and D-Bus tubes are available in Telepathy.
The editors landscape use very different languages: Emacs Lisp for GNU Emacs, the Vim script language for vim (although Python can be used, see this presentation from PyCon), C and Python for gedit. Whatever the way we choose to resolve conflicts that happens in real-time editing, it seems complex: it took some years to the Abiword team to build the Collab plugin. I would prefer to avoid writing complex things in all theses differents editors and languages.
So I am thinking of an architecture with an intermediary component that make the difficult job of handling conflicts. Let’s call it text-remote-control now but I am looking for a better name.

Then, editors would have to implement a basic D-Bus specification. I don’t know yet if it is possible to isolate the complexity from the editor, but I would like to explore this possibility.
So I started to hack on gedit:
- gedit’s remote control plugin: file (on git)
- text-remote-control: script (on git)
And I have built this screencast:

I have also a plugin for vim (on git) that fires a D-Bus signal each time the buffer is changed. The problem here is that vim use its own mainloop and I don’t know how to integrate the GLib mainloop used by the python-dbus. So my vim plugin cannot receives method calls yet.
I don’t know how to use GNU Emacs but I hope someone will take the opportunity to show that writing plugins in emacs is easier!
11 May 2008 à 14:02
06 May 2008
S'il y a une expèrience facile à tenter au Japon : ce sont les bains publics ! Durant mon séjour j'en suis devenu très friand au point d'y aller tous les deux jours (voire plus). Les bains publics sont comme leur nom le laisse entendre un endroit où se laver et où se relaxer. On en distingue plusieurs sortes :
- l'onsen : le Japon étant un archipel volcanique, on trouve de nombreuses sources chaudes réparties sur tout le territoire (on dit même que dans certaines régions, planter un bâton suffit à en trouver une nouvelle...). L'onsen, c'est cela : une source chaude que l'on utilise pour se baigner !
- le rotenburo : c'est un onsen à l'air libre
- le sento : comme les sources chaudes ne sont pas disponibles partout (surtout dans les grandes métropoles, quoique...), il existe des établissements de bain - les sento - qui chauffe l'eau de manière traditionnelle. Ils sont généralement faciles à repérer : il suffit de chercher une grande cheminée. Il y en a un ou plusieurs par quartier - un peu comme nos bistrots - et le rôle n'en est pas si éloigné puisqu'on y retrouve parfois les voisins pour discuter un brin.

Dans tous les cas, pour en profiter il y a un minimum de règles à respecter mais elles sont tellement facile à retenir que normalement n'importe quel gaijin peut entrer dans un bain sans que les autochtones fuient en courant :
- Dans le vestiaire, se déshabiller entièrement (vous vous lavez souvent en maillot de bain ? ) et mettre vos affaires dans un panier que vous mettrez sur l'étagère, ou parfois directement dans l'étagère (généralement on trouve des consignes à clef que l'on prend avec soi). Prendre son savon, sa serviette, son rasoir,...
- Passer dans la zone de bains : sur les côtés on trouve des robinets et des douches et au centre les bains. Ne pas se jeter directement dans le bain (encore moins en faisant la bombe) : prendre un petit tabouret et une bassine et faire un premier rinçage (à la bassine ou à la douche)
- Profiter des bains une première fois
- Sortir et se nettoyer soigneusement, partout (faut que ça mousse) et surtout bien se rincer ! Hors de question de mettre du savon dans les bains
- Retourner profiter de bains
- Sortir et vous secher avant de retourner dans le vestiaire (histoire de ne pas mouiller les tatamis)
A noter que l'on peut faire plus court en faisant uniquement le lavage + les bains. Quant à la petite serviette que certains prennent avec eux parfois (pour se protéger des courants d'air), on peut rentrer dans l'eau avec, l'essorer à l'exterieur puis se la poser sur la tête (pour prévenir les évanouissements).

Au chapitre des bains, il est courant de trouver dans un sento plusieurs bains chauds (avec différentes températures, du chaud au très très chaud, donc allez-y progressivement ou utiliser le robinet d'eau froide pour diminuer temporairement la température de l'eau), des bains aux herbes, des bains bouillonants, des bains électriques (deux plaques metalliques envoient par induction des faibles courants qui agissent sur les muscles. Attention : n'immerger que la partie inférieure du corps) et un sauna avec son bain froid attenant.
Au chapitre des gens que l'on rencontre, c'est très divers aussi : du jeune étudiant au grand-père qui poussera un soupir en rentrant dans le bain, au yakusa facilement reconnaissable avec ses tatouages. A ce propos, amis tatoués, sachez qu'il vaut mieux les cacher au Japon (même s'il y a l'effet gaijin) et que certains établissements de bains un peu select' vous refuseront l'entrée.
Mon seul regret ? ne pas trouver l'équivalent en France (mais peut être qu'on lancera bientôt un concept love-hôtel/sentô...)
06 May 2008 à 10:03
02 May 2008
Avec Anthony on allait pas rester planté devant l'hôtel à attendre Marianne et Sylvain. C'est pourquoi nous nous sommes rendus dans un capsule hôtel tout proche. Le concept du capsule est de loger le maximum de gens en un minimum de place. Pour cela, on installe les gens dans des "capsules", des boites de 2m par 1m sur 1m. Je le précise tout de suite, les capsules sont placées à l'horizontale (et non à la verticale ! ce qui n'est pas très confortable pour dormir). Autre point, elles ne sont pas empilées sur 20 niveaux (trop dangereux pour ceux qui mettent du temps à se réveiller) : elles sont généralement sur un ou deux niveaux par étage (et on prend donc l'ascenseur pour se rendre au bon étage).

Les capsules visent généralement les gens qui ont raté les derniers trains, qui n'ont donc pas d'affaires pour se laver ou se changer.
Une fois rentré et mis nos chaussures dans un casier (dont nous laissons la clef au concierge), nous obtenons la clef de notre capsule (et de notre vestiaire accessoirement). Ceux-ci sont un peu étroit nous avons donc bien fait de ne pas prendre nos gros sacs à dos avec nous. Deux minutes plus tard, nous voilà changés prêt à nous balader dans l'hôtel :

Ce n'est pas parce que les chambres sont toutes petites que l'hôtel est miteux, loin de là. Il dispose d'un énorme bain au sous-sol qui n'a rien à envier au sento le plus proche. Bien sûr, tout est fourni (brosse à dents, rasoir, grattounette et savon, serviettes, lotions diverses, peignes stérilisés) et il y a même deux saunas (un chaud supportable et un chaud "je n'aurai pas du vider le pot de wasabi"). Aux étages, on trouve des vending machines (distributeurs), les toilettes et des salles de bain, des machines à laver super perfectionnées (elles font lavage et séchage), des fauteuils de relaxation. Anthony a l'air d'apprécier :

Viens le moment d'aller se coucher maintenant que nous sommes tout propre et relaxés. On cherche d'abord sur le plan de l'étage où se trouve notre capsule puis on pénetre dans la zone "calme" (porte de séparation, lumières éteintes) pour se rendre à notre capsule (la mienne est en bas, celle d'Anthony juste au dessus de moi) :

Une fois entrée dans la capsule, on dispose d'une bonne couette japonaise, d'une télé, d'une radio, d'un éclairage à luminosité variable, d'un réveil et d'un simple rideau pour fermer sa capsule (pas de porte, pas de clef).Merci encore à Anthony et à son 1m70 d'avoir servi de point comparaison pour les échelles :

02 May 2008 à 08:30
Le love hôtel est comme son nom l'indique un hôtel où l'on se rend lorsque l'on a plutôt envie d'une sieste crapuleuse. Accessoirement c'est aussi un point de chute pas trop cher (par rapport à un hôtel classique) pour passer une nuit agréable. Selon la durée du séjour les tarifs changent en conséquence :

Trouver un love hotel
C'est assez simple en fait : il y en a un peu partout et les façades ne trompent pas, surtout la nuit :

Cependant il n'ont ni chambre pour 4 ni lits jumeaux donc avec Anthony nous avons choisi un autre endroit pour passer la nuit. En revanche, Marianne et Sylvain se sont gentillement dévoués histoire de ramener quelques photos.
Obtenir une chambre
Pour obtenir une chambre c'est assez rapide : on entre dans les hotels pour consulter la liste des chambres (elles sont souvent à thème). Une fois choisie, le concierge (caché par un rideau) donne la clef et récupère l'argent. A noter qu'on ne voit normalement pas le personnel, que certains love hotels disposent d'une entrée et d'une sortie séparées voire de rideaux pour cacher les voitures dans le parking (discrétion avant tout)
Que trouve-t-on dans la chambre ?
Déjà, une ambiance, un style :-)

On trouve aussi des yukatas, des barres de vitamines, des préservatifs. Certains hotels vont plus loin en fournissant des accessoires de toute sorte, voire une camera. Celui retenu par Sylvain et Marianne pour sa part propose un écran géant pour faire du karaoké et une baignoire à bains bouillonants :


Et enfin, nos deux tourtereaux en pleine action :

02 May 2008 à 07:27
Ca fait quelques jours que je suis désormais revenu du Japon et encore, dans ma tête, j'y suis encore partiellement bien que le retour à Lyon m'ait un peu douché (ah, tiens, il n'y a personne dans l'aéroport pour nous aider, ah tiens les gens râlent...). Lire le blog de mon collègue Jeremie qui y est actuellement me permet encore de m'y projeter en pensée.
Maintenant il faut trier les 1700+ photos prises et s'occuper des 8h de vidéo que nous avons prises à 4 mais je suis confiant :-)
Enfin, je prépare plusieurs posts sur des aspects particuliers de la vie japonaise histoire de garder cela longtemps en mémoire et de partager avec ceux qui le veulent le mode de vie de ces gens qui nous ont accueilli pendant deux semaines.
02 May 2008 à 07:06
30 April 2008
Please consider switching to screen+irssi, or bip+xchat, or irssi_proxy+irssi or xchat, etc. (This post and its comments has more details).
It is very annoying when you ask me something while I’m away, then disconnect, and then when I finally answer you, you are not connected anymore. If I’m away and you are going to disconnect, please send your question by mail or jabber.
30 April 2008 à 08:40
27 April 2008
Dernier jour au Japon (je ne compte pas demain car nous le passerons à l'aéroport) : nous les passerons dans les quartiers historiques de la capitale.
- Asakusa : Le coeur du vieux Shitimachi, il se visite à pied sans problème, à condition de survivre à la foule dominicale. Pour accèder au Senso-ji - le temple, principale attraction - il faudra d'abord se frayer un passage dans namakise-dori, la principale artère pour y accèder avec ses boutiques de chaque côté. Le Senjo-ji est un grand temple censé renfermer une statue en or de la Kannon. L'histoire est d'ailleurs contée sur plusieurs tableaux aux abords du temple. Pourquoi censée ? Parce que la statue n'est pas visible, mais cela n'empêche pas une foule de touristes de passer Kaminari-mon (la porte du tonnerre) gardée par les dieux Fujin et Raijin puis de se rendre à l'autel en passant sous un énorme lampion rouge pour pouvoir jeter une obole en guise d'offrande d'où un cling-cling continu.
- Harajuku : descente de Omote-sando qui évode soi-disant Paris avec ses cafés et ses boutiques de luxe. Très vaguement pour ma part mais je me promène peu souvent sur les Champs Elysées. Après un passage par Kiddyland pour compléter ma collection Ghibli, direction Meiji-jingu, sanctuaire au coeur de Tokyo. Pour cela, il faut passer par le Jingu-bashi, pont au dessus des boulevards et point de rendez-vous le dimanche des cos-play-zogu, adolescents habillés gothiques ou façon bergère style Marie-Antoinette (entre autres). Plus loin nous rentrons dans Yoyogi-koen, parc sur 53 hectares. Nous découvrons en face des traditionnels tonneaux de sake offerts en guise d'offrande un ensemble de barriques offertes pr des viticulteurs de Bourgogne, avec des crus pas piqués des hannetons. Enfin, nous arrivons au Meiji-jingu, sanctuaire détruit lui aussi détruit pendant la guerre mais reconstruit à l'identique y compris dans le choix des matériaux. Petite surprise : nous assistons à un mariage traditionnel (et à une foule de curieux en quête de sensationnel).
- Ikebukuro : pas vraiment culturel mais le grand magasin "Tobu" (l'un des plus grands de la capitale) à la sortie de la gare mérite un passage pour quelques dernières emplettes. On commence par le sous-sol et on comprend tout de suite pourquoi le guide dit qu'on peut rester à cet étage facilement durant une demi-journée : des dizaines de petit stands alimentaires (1 pour chaque type de produit) se côtoient proposant des petites dégustations, un peu comme les halles. On a même trouvé un stand charcuterie allemande et fromages français avec comté et tourteau fromager des Deux-Sèvres. Parmi les autres étages où nous nous arrêtons, on retrouve le rayon accessoires de cuisine et son rayon de couteaux pour les sushis et le rayon kimono pour acheter quelques yukatas (avec plus de vendeuses que d'acheteurs)
Après cette fin de journée consumériste, retour à la guesthouse pour nos préparatifs de départ : les prochains posts sur ce blog seront donc de France.
27 April 2008 à 11:45
So, Richard is giving his talk about PackageKit. But you, know even his talk has major bugs. Clearly bad. I guess he will argue that it's not his fault, and that's because we went to a typical spanish restaurant on Friday evening. I'm not sure I can talk about this unique experience, though, to be honest. Will doesn't want to share too much details either, but I'm sure Richard will be glad to write about the whole story.
On the constructive side, yesterday, I've been hacking a bit on desktop-file-utils and ironing out the plan to take over the world, err, I mean, the plan to fix many issues with the fd.o specs. Hopefully, everything will go smooth.
27 April 2008 à 09:17
26 April 2008
Retour dans le quartier d'Akihabara pour une nouvelle séance de shopping. La différence est qu'il fait désormais nuit et que le quartier prend désormais un tout autre visage avec ses façades illuminées de toutes parts et l'augmentation du nombre de jeunes filles en costume dans la rue ou les boutiques.
26 April 2008 à 11:28
Dernière excursion au départ de Tokyo avec la charmante bourgade de Kamakura, à l'ouest de la capitale (1h de train max.) qui rivalise sans peine avec Nikko avec ses 65 temples bouddhiques et ses 19 sanctuaires shintoïstes disséminés un peu partout.
Nous nous arrêtons donc à la gare de Kita-kamakura (au nord de la ville) pour commencer notre périple du jour :
- Engaku-ji : un grand temple zen dont les seuls éléments réellement anciens sont le San-mon (rebâti en 1780) et la cloche Engaku-ji fondue en 1301. Le temple possède bien sûr un grand jardin avec une mini exposition de fleurs (certaines sont protégées par des parapluies)
- Kencho-ji : un autre grand temple zen dont la majorité des bâtiments annexes ont été détruits par des incendies successifs. Le Butsuden - salle du bouddha avec bien sûr un énorme bouddha dedans - a été rapporté depuis Kyoto pièce par pièce. On peut y voir aussi un énorme bosquet de genevriers vieux de 700 ans et un petit jardin zen reproduisant le kanji "esprit"
- Tokei-ji : Petit temple sympathique. A la base il permettait aux femmes battues de s'y abriter et de divorcer à condition d'y rester au moins trois ans. Les choses se sont heureusement améliorés depuis et le temple a perdu sa vocation d'origine. C'est en tout cas un endroit un peu retiré et du coup très calme et apaisant (idéal pour une retraite).
- Daibutsu : une statue de bouddha en bronze de 850 tonnes (14 mètres de haut). Pour l'atteindre, nous avons entrepris la randonnée du Daibutsu, chemin forestier depuis le Tokei-ji soit 3,5km au milieu de la fôret. Malheureusement le parcours fut boueux et glissant à cause du retour de la pluie. Toutefois moins d'une heure après, un peu salis mais en un seul morceau (ou 4 en fait), nous apercevons le bouddha siégeant majestueusement au milieu de l'enceinte. Détail rigolo : on peut aussi visiter l'intérieur de la statue (et voir que c'est grand et sombre).
- Hasa-dera : visite malheureusement incomplète (nous sommes arrivés peu avant la fermeture) pour ce temple qui offre plusieurs sentiers de promenade au milieu de ses jardins. Il contient une statue de la Kannon en bois de 9 mètres de haut.
26 April 2008 à 11:12
25 April 2008
It feels like summer here. Oh, you might not know where "here" is: Valencia. I got invited to talk at GUADEMY, and so far it's pretty good. Good to see some friendly faces (can't find all the links to all blogs), and to be lost in translation again (although I can get a few words here and there if I listen carefully). Thanks to the organizers for having thought to me (and of course, to Novell for having let me come ;-)).
I finished my freedesktop.org specifications: are they boring?
talk nearly a hour ago. I should probably put the slides somewhere, but basically it was about explaining the current status of the specifications and describing the huge list of things that we're doing wrong there. But there's no need to be negative about the future: there are some basic steps that we can follow to help improve the situation. Like better hosting, better update process, better consistency, more visibility. I'll probably talk a bit more about this in the future. The feedback was good, so at least, it seems I'm not thinking totally wrong ;-) Also, the talk was live-translated, which was pretty amazing, although I can't be sure I wasn't insulted in some way in the translations (nah, kidding, everybody is warmly welcoming here).
Oh, and I wish we had university campus in France as nice as the one in Valencia. It surely feels good. Or maybe it's just that it feels like summer :-)
25 April 2008 à 17:55
Petit détour par Nikko aujourd'hui. Nikko n'est qu'une petite ville avec ses 18000 âmes mais avec ses nombreux temples, c'est aussi un lieu touristique majeur. Le problème de Nikko, c'est qu'il faut compter 2h de train depuis Tokyo (et 2h retour aussi) : Shikansen jusqu'à Utsonomiya puis train local. Nous nous sommes donc levés à 6h du matin (un record !) pour rejoindre la gare d'Ueno ce qui nous a permis d'apprécier les rues de Tokyo vide, enfin pas pour longtemps vu que le temps d'arriver à Ueno, la foule s'était déjà fortement densifiée.
Après les 2h prévues de voyage (où nous avons tant que possible récupéré manque de sommeil occasioné par notre réveil plus que matinal), nous arrivons dans la petite gare JR de Nikko où très vite nous nous rendons compte que nous ne savons pas où aller pour rejoindre les différents site. Toutefois après 10-15 minutes d'errance, nous nous rendons à un guichet pour récuperer un Nikko Free Pass valable 2j pour Chuzenji-jo (2000 ¥ mais l'aller seul pour Chuzenji-jo vaut déjà 1100 ¥) où nous nous rendons immédiatement. Très vite, nous nous rendons compte qu'apercevoir la cascade de Kegan (Kegan-no taki, 97m de haut) va être difficile : au fur et à mesure que nous gravissons la montagne, la petite brume matinale se transforme en un épais brouillard. Dépités nous faisons quasiment demi-tour vers Nikko apercevant le long de la route quelques singes qui comme nous ont l'air de ne pas savoir ce qu'ils font dans ce froid.
Heureusement la suite s'améliore : déjà la vallée est beaucoup plus dégagée et le site de Tosho-gu s'avère fourmiller de trucs sympas à visiter. Grâce à l'achat d'un ticket combiné nous nous rendons dans les monuments suivants :
- Shin Kyo : Juste avant le site en fait, il s'agit d'un petit pont tout rouge. On peut le visiter (???) mais à 300 ¥ la visite, on a préféré simplement le photographier à distance.
- Rinno-ji : 1er temple du site, et comme souvent en restauration. Toutefois l'essentiel reste accessible notamment les statues des 3 divinités ( dont 2 Kannons, l'une d'entre elles avec une tête de cheval étant dédiée aux animaux)
- Tosho-gu : un mini-site comportant de nombreux torii (portes des sanctuaires shinto), une pagode à 5 étages et le Shinkyusha (Ecurie Sacrée) ayant entre autre pour motif des singes dont les fameux 3 singes "Je ne dis pas le mal", "Je ne vois pas le mal" et "Je n'entends pas le mal". L'une des tours, Honji-do contient un magnifique dragon peint à l'encre à même le plafond. Quand on frappe dans ses mains juste sous sa tête (et pas ailleurs) l'écho particulier reproduit le cri du dragon (mais je manque d'expérience en matière de cri du dragon). L'effet est néanmoins saissisant. Juste après on traverse le Yomei-mon, une porte blanche sculptée de toute part (style très baroque). La porte est tellement chargée en ornements que pour ne pas attirer le divin couroux, les concepteurs ont volontairement introduit un défaut avec un pillier posé à l'envers.
- Futarasan-jinja : une réplique à plus petite échelle du Tosho-gu contenant de belles peinture d'animaux sur fond doré.
Ravigoré par notre excursion au milieu des temples et le retour du beau temps (et accessoirement un délicieux riz au curry), nous retournons faire une visite éclair à Kegan-no taki, et miracle, la cascade est désormais dégagée, permettant quelques photos (à contrejour, rien n'est parfait). Grosse victoire et journée bien remplie
25 April 2008 à 11:07
New QA website
I modified qa.debian.org’s stylesheet/template, using the PTS’s stylesheet as a basis. It looks a bit better. The content was also updated, so we should stop receiving totally outdated answers to the “What does the QA team do?” question in NM. Now, who is going to do the same thing with www.debian.org? :-)
Closing bugs in removed packages
When packages are removed from unstable and testing, their bugs are not necessarly marked as closed, so they can’t be archived. A few days ago, there was about 3300 open bugs filed against removed packages. Thanks to the work of Barry deFreese, Marco Rodrigues and Raphael Geissert, we are now down to ~2500 bugs. If you want to help, just drop in #debian-qa and ask about our scripts/process. (There are some tricky details)
DEP #1: NMUs
With Bas Wijnen, we finally announced the DEP about NMUs we have been working on. Please join the (currently very quiet) discussion!
25 April 2008 à 08:13
24 April 2008
Après avoir galeré la veille en cherchant un capsule hôtel mixte (que nous ne trouverons finalement pas), nous repartons le matin vers Ikebukuro déposer nos sacs à notre guesthouse de départ (morale de l'histoire : toujours checker avant sur Internet même si dans ce cas précis, l'hôtel est toujours indiqué). Le programme du jour est clairement orienté geek puisqu'il s'agit du quartier d'Akihabara, quartier réputé pour sa ville électronique où l'on peut trouver les derniers gadgets, acheter de la mémoire pour son PC comme on acheterait son poisson à la criée et trouver les derniers goodies pour ses mangas préférées. Si vous êtes allergiques à tout cela, passez votre chemin, ce quartier n'est pas fait pour vous.
Dès la sortie de la gare JR, nous tombons sur les premières filles déguisées (en soubrettes), distribuant des tracts divers. Devant chaque enseigne (grosse ou petite), des crieurs égrennent la liste des promotions du jour. Akihabara offre un choix incomparable de magasins : du petit revendeur spécialisé dans le processeur ou du condensateur jusqu'à la grande enseigne sur 8 étages(dont 4 dédiés au Duty-Free : ami pigeon-touriste, bienvenue). Au gré de nos pérégrinations nous achetons quelques cartes et goodies (perso, j'ai craqué pour des babioles Ghibli et One Piece). Mention particulière à Animate et Mandarake : le dernier est un spécialiste des livres et objets d'occasions, on peut donc y trouver des Shonen Jump de 1971 en parfait état ou bien des robots des années 80 encore sous cellophanes.
24 April 2008 à 11:05
23 April 2008
Réveil tôt ce matin (7h, c'est tôt pour nous) pour pouvoir profiter du rotenburo ; l'eau est très chaude mais dans le froid matinal, c'est plutôt agréable (nous sommes nus ne l'oublions pas). De plus, la vue sur les montagnes environnantes et leurs forêts de conifères est très très relaxante. Profitant que nous sommes seuls, nous prenons quelques photos (ce qui est bien sûr interdit, ah ces gaijins...)
Après un petit dejeuner du même acabit que le diner de la veille (tofu, riz, poissons, oeufs, légumes, fromages blancs et autres TIAI - trucs impossibles à identifier) nous laissons nos bagages en dépôt pour faire une longue promenade qui doit nous permettre d'apercevoir le mont Fuji.
Nous nous rendons successivement à Gora en train (ce dernier changeant régulièrement de sens de conduite pour gravir la montagne), puis à Togendai en funiculaire avec un passage au dessus de fumerolles et des carrières de soufre de Soun-zan. A Togendai, nous nous retrouvons au bord du lac Ashino (Ashino-ko) où malheureusement le temps gris et couvert met à mal nos espoirs d'apercevoir le mont Fuji. Nous prenons alors le bateau jusqu'à Hakone-en puis un télépherique jusqu'au ont Komaga Take (1357m). La vue est superbe malgré le temps mais làs, Fuji-san se cache toujours dans la brume. Retour donc à Hakone-en puis à Moto-Hakone (en bateau) et son torii (porte rouge) au bord de l'eau. De là, un bus nous ramène à Hakone pour récuperer nos sacs puis départ pour Tokyo.
23 April 2008 à 11:03
22 April 2008
Départ tranquille ce matin d'Osaka pour Hakone, petite station thermale au sud de Tokyo, d'où l'on peut voir le mont Fuji (paraît-il). Elle est aussi célèbre pour ses onsens et rotenburo. Pour nous y rendre, direction Odawara puis changement pour Hakone-Yumoto où nous avons réservé notre prochaine nuit. Comme le voyage dure plusieurs heures, nous avons été un peu plus organisés que d'habitude (pour changer) et avons acheté des bento avant de monter dans le train (nettement moins bon que ceux d'Himeji mais moins gras aussi).
Finalement, arrivée à Hakone-Yumoto où nous nous rendons au Senkei-inn, un ryokan grand luxe où nous prendrons nos repas (traditionnels) servis dans notre chambre. Il possède comme il se doit son propre bain ainsi qu'un rotenburo (bain exterieur). Il n'est clairement pas dans notre fourchette de prix habituelle mais rien qu'en entrant dans la chambre, on ne regrette pas une seule seconde la dépense (surtout après l'hotel d'Osaka).
Le temps de poser nos bagages et de déguster le thé et les gateaux qui nous sont servis et nous voilà déjà en vadrouille dans les rues de la petite ville : celle-ci est perchée plus ou moins dans la montagne d'où des petites rues qui montent et qui descendent, ainsi que des petits cours d'eau (chaude, l'eau). La balade nous conduit à un petit temple dédié à la Kannon puis à une charmante petite cascade malheureusement cachée derrière un chantier de démolition. Bonne pâte, un gardien sentant notre désarroi nous laissera entrer pour pouvoir prendre quelques photos.
Retour à l'hôtel vers 18h pour profiter du bain intérieur (le rotenburo, bassin unique, est réservé aux femmes pour la soirée) puis du pantagruelique repas qui nous est servi (les serveurs sont venus avec 6 caisses pour tout transporter). Au menu, shabu-shabu (pot où l'on fait cuire viandes et legumes dans un bouillon), sashimis, soupe miso, riz aux pousses de bambou et comme d'habitude, plein de choses sur lesquelles nous n'arrivons pas à mettre de nom. Après le repas, installation par le personnel des futons (temps record pour débarrasser et installer le couchage) puis dodo avec les poules (22h et des brouettes).
22 April 2008 à 11:01
21 April 2008
For several years now, I've been using mostly mac os x, both as at home and at work, and I'm quite satisfied with it. However, it's still quite far from perfect, and lots of features are missing or buggy. Buggy features are worse than missing ones, because they almost work, so they are even more frustrating.
One of these very frustrating buggy features is Address Book's printing function, which is basically just unusable. However, it would be great if one could just print one's Address Book, for example to get a pocket phone book, or to get a paper backup, or whatever. But it doesn't work...
After browsing maybe half of the (F) web, I was right about to give up when I finally found HTMLize Address Book, a piece of applescript that turned out to do almost what I needed. So I tweaked it a little for my needs, and cheers: I was finally able to get my printed address book.
Here is the result of this work, offered back to the community.
Feel free to copy it, modify it and/or to host it elsewhere, because it won't be here forever.
Edit (2008-05-05) This is a new version of the script with some minor improvements due to suggestions of Mac OS X Hints posters. Thanks !
21 April 2008 à 18:46
Après une mini grasse matinée (histoire de bien commencer la 2è semaine), nous entamons une petite visite d'Osaka. De prime abord Osaka n'est pas vraiment une ville touristique : bien que plus grosse que Kyoto (2,5 millions d'habitants), elle n'a pas sa profusion de temples ou d'autres monuments historiques. Pourtant il est possible d'y passer une journée sympa. De plus, comme pour Tokyo, une ligne JR en fait le tour (la JR Osaka loop line) ce qui signifie transport simplifié avec notre JR Rail Pass.
- L'aquarium : L'un des plus grands aquariums du monde du à l'un des bassins contenant un requin-baleine. L'aquarium reprend le concept du Biodôme à Montréal que j'avais bien aimé : reproduire le plus fidèlement possible différents environnements (végétation, température, humidité, relief du terrain) et les ecosystèmes associés. Dans le cas de l'aquarium, il s'agit des différents environnements de l'océan pacifique. On commence par le haut (niveau 0 de la mer et plus), avec des animaux terrestres (oiseaux, singes) puis on descend petit à petit en colimaçon (et donc en profondeur). Puisque l'aquarium reproduit les milieux du pacifique, je retrouve donc mes vieux copains, les loups de mer et les phoques de Monterey bay, mais aussi des dauphins, des loutres, des pingouins, des raies de toutes tailles dont une énorme raie manta et bien sûr le fameux requin-baleine.
- Osaka-ko : Le chateau d'Osaka fait pâle figure à côté de celui d'Himeji, il a été reconstruit plusieurs fois dont la dernière fois (en 1997) en béton mais le parc autour offre des petites balades sympas ainsi que plusieurs points de vue sur la ville d'Osaka et ses gratte-ciels.
- Festival-gate/Spa-world : Festival-gate est normalement un grand centre commercial avec des attractions en plein coeur. S'il nous a tapé dans l'oeil c'est qu'il est tout prêt de notre hôtel, et qu'en sortant de la gare, nous avons vu cet énorme roller-coaster qui passait au milieu des immeubles. Malheureusement, il semble que tout le centre soit fermé. Le seul bâtiment encore ouvert est Spa-world, que l'on pourrait qualifier de plus grand bain du monde, avec ses 8 étages. Il y a un étage de bains chauds pour les hommes et un pour les femmes avec des styles différents (greco-romain et asiatique), des salons de massage, et au dernier étage, une piscine mixte (maillot de bain nécessaire) avec toboggans et jaccuzzi sur le toit à l'exterieur. Largement de quoi remplir les 3h que nous avons prises avant d'aller manger des sushis (la faute à l'aquarium ?).
21 April 2008 à 11:00
20 April 2008
Nous quittons tranquillement Kyoto pour nous rendre à Himeji (dans le Kansai, mais bien plus au Sud) pour visiter l'un des plus fameux chateaux du Japon : Himeji-jo ou chateau du héron blanc (tout de suite, ça en jette...). L'une des particularités de ce chateau, c'est qu'il est quasiment authentique (et donc non reconstruit en béton comme celui d'Osaka par exemple).
Le hic, c'est qu'il fait très très beau (oui, c'est bizarre mais attendez la suite), on est de surcroit dimanche et naturellement beaucoup de personnes ont eu la même idée que nous.
C'est donc au beau milieu d'une foule très dense qui envahit l'avenue reliant la gare au chateau que nous mettons pied dans la ville, il est 12h et trouver un restaurant avec des places disponibles s'averera impossible. Par contre, nous trouvons de délicieux bento que nous mangerons dans l'enorme parc jouxtant le monument.
Après une petite balade digestive, nous nous décidons de nous mêler à la foule des touristes et de visiter le chateau. C'est une visite d'1h/1h30 où l'on rentre dans divers donjons (tout en gardant nos chaussures dans un sac). Le plus grand, la tour de la vanité comporte 5 ou 6 étages à gravir à l'aide d'escaliers qui s'apparentent plus à des échelles de meunier. A mon goût une visite sympa mais sans plus (il faut dire que les temples de Kyoto nous en ont mis plein la vue). D'un autre côté c'est une agréable balade dominicale (surtout si elle se termine par un sento).
20 April 2008 à 10:56
19 April 2008
Dernière journée à Kyoto et c'est une nouvelle journée "Spéciale Temples". Grosse différence le soleil est revenu !
- Daitokuji : encore un temple fermé pour restauration mais il offre 24 temples annexes dont 8 visitables. Les deux que nous avons choisis sont le Daisen-in qui offre deux petits jardins sympas mais aussi quelques échaffaudages (le bâtiment doit super marcher au Japon...), et le Koto-in qui possède un magnifique jardin avec de superbes érables (vraiment à visiter)
- Ryoan-ji : Connu pour son jardin sec qui comprends 15 rochers sur une mer de graviers, impossibles à voir simultanément quelque soit l'angle choisi depuis la terrase du temple -> il parait que c'est LE jardin zen parfait...
- Koryu-ji : L'un des plus vieux temples (622). Sa salle du trésor abrite deux statues de Bouddhas mondialement connus, l'un assis et pleurant, l'autre debout. Petite anecdote : un étudiant en extase (c'était son système de défense) embrassa ce dernier et lui arracha le petit doigt. Bien sûr cela mit en émoi le Japon entier...
- Tenryu-ji : un temple zen avec un grand jardin, un étang et des fleurs un peu partout...
- Daikakuji : dernier temple de la journée (mais quel temple...). Un jardin magnifique, ainsi que de magnifiques peintures dans un état exceptionnel : les couleurs sont particulièrement bien conservées.
19 April 2008 à 10:52
18 April 2008
Même si la pluie semble se calmer un peu, elle est toujours là au réveil. Mais comme le programme du jour est nettement moins chargé, elle nous fait beaucoup moins peur.
- Katsura Rikyu : l'une des trois villas impériales que l'on peut visiter (en réservant à l'avance voir Kyoto I) et un gros coup de coeur. La villa est très joli et cache un très très joli jardin bordant un étang aux nombreux poissons. De plus, le nombre de visiteurs est réduit (30 personnes max.). Petit bémol : bien qu'il y ait un audioguide, il ne délivre pas beaucoup d'informations, beaucoup moins que le guide qui semble délivrer anecdotes sur anecdotes.
- Nishi Hongan-Ji: un énorme temple malheureusement en restauration, et pas qu'un peu... du coup pas facile de voir les différentes salles décrites par les guides.
- Sanjusangen-do. Un autre temple dont l'immense salle toute en longueur comporte 1001 statues de Kannon aux 1000 bras (la déesse de la miséricorde) : deux fois 500 statues debout autour d'une grande statue assise. Comme 1000 bras, ca fait beaucoup (surtout pour une statue), les statues n'ont que 40 bras, mais chaque bras peut sauver 25 mondes !!! (le compte est bon, merci Bertrand Renard). On trouve enfin 28 statues de dieux gardiens. Il y a enfin une fontaine spéciale "enfant qui pleure la nuit" dont l'eau n'est pas potable (comment ça marche, comment l'appliquer, peut-on la transporter dans une bouteille ? mystère).
- Yasaka-Jinja : c'est un temple shintoïste assez fréquenté (moins par les occidentaux) mais qui offre une agréable promenade là encore. Il est dit que si on survit le 31 décembre à la bousculade c'est qu'on est béni des dieux.
- Le musée international du Manga. Dernière étape de la journée. Ce musée offre une incroyable collection de livres à lire sur place (dont quelques-uns en français). Il y a aussi des expositions de qualité variables. J'ai beaucoup apprécié celle sur les cartoons (dessins uniques commentant un fait d'actualité). Finalement, un peu décevant pour le touriste moyen que je suis. Ce musée a plus d'intérêt avec le pass annuel comme substitut de la Fnac
18 April 2008 à 10:48
I am very happy that 19 contributors who were waiting for their accounts, sometimes for a very long time, became Debian Developers today. This is great news for them, and for the project as a whole. Many thanks to all people involved for making this possible, including Joerg Jaspert, Steve McIntyre and James Troup. And congratulations to (using their account names) kibi, plessy, gregoa, goneri, tincho, akumar, filipe, miriam and the others I haven’t had the chance to work with yet.
It also seems that the various pending issues (updating keys that expired, etc.) have been resolved, which is great news for several of our current DDs.
But this doesn’t solve the DAM problem on a permanent basis. Something interesting about today’s events is that the account manager asked the system administrators to create the accounts, which is a nice way to offload part of the process. But the keyring maintainance is still a SPOF. A tool has been developed to allow multiple people to collaboratively edit the same keyring (and it’s used to maintain the Debian Maintainers keyring), but I’ve heard that some people weren’t satisfied with it, unfortunately. Let’s hope that this is solved soon, so the next ones to go through NM won’t have to wait that long!
18 April 2008 à 08:02
17 April 2008
C'est au son de la pluie battante que nous nous réveillons ce matin (vers 7h). Le programme est chargé mais bizarrement la motivation a pris un petit coup...
Qu'importe, bravant le mauvais temps à l'aide de nos parapluies, k-ways et autres ponchos nous nous lançons dans une première tournée des temples kyotoïtes (côté est). Et rien de mieux que de commencer par le Tetsugaku-no-michi : le chemin des philosophes, un petit chemin de pierre longeant un canal et passant à proximité de plusieurs temples.
- Premier arrêt : le Ginkakuji (le temple d'argent). Celui-ci est en restoration (comme beaucoup d'autres par ailleurs) mais le jardin zen qui le borde est très agréable.
- Deuxième halte : Honen-in. Un charmant petit temple ignoré des touristes semble-t-il et à tort. Il offre en effet une très agréable balade au milieu des érables et des bambous.
- Troisième étape : Eikan-do. Encore un temple en restoration mais qui offre une petite balade le long de sa galerie couverte pas piquée des hânetons.
- Etape finale : Le Nanzen-Ji. C'est un énorme temple (comprendre très fréquenté). On rentre par l'immense porte (San-mon) qui donne sur le temple et un jardin. La grande salle du temple (Hojo) possède une collection de paravants aux tigres très réalistes. Le jardin zen, dit du tigre bondissant, est ma foi assez classique.
Re-belote l'après-midi après un roboratif (et rechauffant) repas :
- le Kiyomizu-dera : l'un des plus vieux temples bouddhistes (il date du 8ème siècle même s'il a été entièrement reconstruit en 1633). C'est aussi un immense complexe envahi par les touristes et à l'allée principale jonchée de part et d'autres de magasins de souvenirs. Cependant, une fois sorti des sentiers battus (et rebattus) il faut bien reconnaitre que c'est plutôt majestueux. Parmi les petits détails rigolos, on trouve les cailloux des amoureux, deux pierres séparées par 18m qu'il faut rejoindre les yeux fermés (si on échoue, le voeu d'amour ne sera jamais réalisé) et une source sacrée aux vertus thérapeutiques.
Dernière étape de la soirée: le Gion Corner pour une représentation d'arts japonais : cérémonie du thé, musique et composition florale, danses par des geishas, théatre et bunraku (marionettes).
17 April 2008 à 10:45
16 April 2008
I wanted to post this announce on Monday, but got busy with other things... But it's not too late: in a bit less than 6 hours (at 19:00 UTC), a small team of GNOME mentors for the Google Summer of Code will meet and work hard to select the projects that we'll mentor this year. I guess that, like for all previous years, people will fight hard for their favorite projects ;-) It's generally not easy, since there are some really interesting projects that we might need to reject. If you want to participate to this meeting and you don't know where it will occur (which means you're not subscribed to soc-mentors-list!), ping me on IRC.
I took nearly all my Monday afternoon to browse again most of the applications. I could at least identify one thing that we did bad this year: there are applications related to many GNOME modules, and for some of those applications, no maintainer of the relevant module commented or even took a look. I tried to ping (or to have someone else ping) those maintainers to get their opinion about the project, so all in all, we should be fine, but that will be something to keep in mind for next year, I guess. Also, we received quite less applications than last year -- I guess this can be explained by the fact that some projects like Gnumeric or GStreamer are now directly participating to GSoC. However, the good news is that I have the feeling we have around the same number of good
applications.
Can't wait the meeting to at last know what projects we'll be able to watch during the summer :-)
16 April 2008 à 13:26
Après un autre copieux petit déjeuner dans notre roykan d'Oji, nous partons pour Kyoto où nous arrivons vers 12h. Après un détour par l'office de tourisme pour récuperer des cartes et notre nouveau ryokan pour déposer nos bagages, nous prenons la route des visites. 1ère au programme, Kyoto Gosho, le palais impérial. C'est un peu compliqué car le palais impérial ne se visite pas en général. Pour celui de Kyoto, il faut réserver sa place avant mais aujourd'hui il reste des places pour la prochaine visite. Dix minutes plus tard, nous entamons la visite au milieu d'un groupe de 100 personnes, d'un ciel gris et d'une guide de très bonne volonté mais avec un accent anglais à couper au couteau. Le palais en lui-même est impressionnant, notamment par sa superficie, mais ce n'est pas non plus magnificient.
Après on enchaine les plans loose : il se met à pleuvoir, les temples à proximité sont déjà fermés (et oui, il est 16h passé) et le musée du manga a son jour de fermeture hebdomadaire.
Reste le sento, difficile à trouver, mais très sympa avec son petit bain exterieur.
16 April 2008 à 10:42
15 April 2008
Évidemment, une personne dont je tairai le nom a été plus rapide que moi pour en parler, mais j'ai quelques informations supplémentaires :-) Comme Lucas a bougé pour créer une planète brésilienne avec toute la configuration dans svn, j'ai enfin pris quelques minutes pour bouger Planète GNOME-FR à cet endroit là. Je voulais faire ça depuis de nombreux mois... L'intérêt principal est que maintenant je ne suis plus le seul à pouvoir modifier cette petite configuration, et comme je n'ai pas toujours été très réactif à certaines requêtes, cela ne peut être qu'une bonne chose.
Du coup, la personne dont je tairai le nom (c'est idiot d'avoir commencé un billet en évitant de citer un nom car on est obligé de continuer pendant tout le billet) vient aider maintenir tout cela. Et Christophe je n'ai pas de blog
Fergeau aidera aussi de temps en temps. Comme il s'agit d'un module dans svn, les règles de politesse habituelles s'appliquent, d'autant plus que d'autres planètes y sont maintenues. Donc il est mieux d'éviter les changements barbares dans le module sans autorisation ;-) Une autre nouveauté est que nous disposons maintenant d'un petit coin dans bugzilla pour gérer les ajouts de blog et autres demandes de modifications. Pour suivre ce qui s'y passe, il suffit de surveiller l'activité de planete-gnomefr@gnome.bugs.
Les choses sont plus ouvertes, tout va donc bien (et mieux). Mis à part ce petit problème de locale dans les dates (mais personne n'avait remarqué)...
15 April 2008 à 12:32
10h du matin, après un copieux petit déjeuner japonais, nous nous en rendons à Nara, la première capitale du Japon unifié (pas pour longtemps, le clergé ayant pris un peu trop de liberté, elle sera déplacée à Kyoto 80 ans plus tard). C'est désormais une ville touristique qui comprend moult temples et sanctuaires. Comme il fait exceptionnellement beau, c'est donc un bonheur de se balader au milieu des allées et de s'arrêter régulièrement pour une petite pause, histoire de regarder les petits monuments aux alentours.
C'est aussi un lieu où les daims remplaceraient presque les pigeons :-) Ils sont 1200 d'après le guide qui se baladent en liberté au milieu des touristes en quête de nourriture (en particulier les biscuits spéciaux en vente un peu partout mais ils ne crachent pas sur le goûter d'un petit enfant s'ils en ont l'occasion).
Parmi les différents sites de Nara qui sortent du lot, le Todai-ji est certainement le numéro un. Ce temple abrite en effet une gigantesque statue de bouddha : le Daibutsu (437tonnes de bronze, 130kg d'or). C'est aussi notre première confrontation aux groupes de touristes et autres cars d'écoliers.
Fin de la journée, il faut croire que marcher est efficace pour perdre du poids car j'ai besoin d'une ceinture (que bien sûr je n'avais pas pris dans mon sac). Passage donc dans une boutique "tout à 100¥" où je trouve mon bonheur au milieu des culottes jetables ou poches à urine (solidication instantanée, garantie sans odeur).
15 April 2008 à 10:40
Update (2008/04/18): 19 Debian Developers accounts were created today! See this post for details.
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It has now been more than 4 months since the last Debian developer account was created. 18 contributors have been through all steps, and are simply waiting for this simple administrative task to be done.
We are sending a terrible message to potential contributors. We have strong requirements on the technical level of our developers. During the new maintainer process, we ask them to answer about 80 questions about Debian. We ask them to do grunt work. We review their reports twice (New Maintainers’ Front Desk, then Debian Account Manager). But even after we are totally satisfied about what they did, even after they became more qualified than many of our current DDs, we ask them to wait for months, so that the only person allowed to create accounts can finally do his “job”.
It discourages the contributors currently in the NM process. I’ve seen several signs of frustration, or even depression. Some of them reduce their involvement in Debian, so we lose them before they even became Debian developers. Some of them consider resigning from the NM process. We should all feel guilty about that.
But it also discourages people from joining Debian. Instead, they go to other more welcoming projects, which is totally understandable. Debian isn’t the only distribution with developers from the community those days. There’s Gentoo, Ubuntu, Fedora, openSUSE. Some of those have nice programs for new contributors, like “school” sessions. Sure, Debian is the “biggest” distribution without a company behind it. But is independance worth all the trouble?
Of course, we have Debian Maintainers. DM is great for people who want to work on their packages. But, when we are trying to release lenny, we need more: people who are going to go through RC bugs, submitting patches. Who are going to do QA work. In short: people who care more about the whole distribution.
Can we afford not recruiting anybody? Can we run Debian with the current manpower? I don’t think so. There are more than 550 RC bugs in lenny, many packages are currently blocked from migrating to lenny because they are RC-buggy, and many packages are orphaned or neglected. There are also a lot of bugs which haven’t been filed yet (I asked for help with running piuparts, which would probably result in 100-200 new RC bugs, but nobody had time to help). Most of the work that needs to be done is not rocket science. We could use a lot more manpower. Currently, the same small set of developers is doing most of the grunt work. They will get tired too.
So, what can we do, as simple developers? There’s no magic solution, but we can try a few things.
- It seems that some people disagree that there’s a problem. Let’s prove them wrong: we could start a blog meme with “I, too, agree that the Debian accounts and keyring situation is severely hurting Debian, and that a solution needs to be found RSN.” It’s not going to solve the problem by itself, but it will at least show that we consider it very important. Pressure could help.
- We could start discussing solutions together. Our newly elected DPL said that he would talk with the problematic teams to determine how the situation could be improved. Unfortunately, this has been tried in the past (and failed). It might work this time, of course, but we could prepare a backup plan. So let’s find one or two good plans, and vote on them. (I liked the idea of giving accounts creation/management to DSA. After all, it’s only an sysadmin task once the report has been approved by FD and DAM.)
- We could push forward Josip Rodin’s proposal about infrastructure teams. It might not solve the DAM problem immediately, but would probably help avoid similar problems in the future.
Notes:
1. Maybe the 18 waiting accounts will be created today or tomorrow. Even if that happens, it won’t solve anything. Waiting 4 months for a simple administrative task is not acceptable, and we need to fix that problem anyway.
2. Account creation is not the only problem. Some people have been unable to upload packages or to vote for the DPL election, because their PGP key expired, and nobody updated it even if they have been asking for more than 4 months.
15 April 2008 à 09:32
14 April 2008
Oji est notre destination suivante. C'est une toute petite ville dans la province du Kansai, tout près de Nara (entre Kyoto et Osaka). Oji n'offre pas un énorme intérêt touristique mais il y a au centre de cette ville un ryokan très très sympa et abordable, le Yougendo ryokan, tenu par un couple Shu et son mari Chris. Ils ont restauré une vieille maison japonaise en chambres d'hôtes. Bien que le style soit traditionnel avec ses tatamis et ses paravents (sauf notre chambre : nous n'avons pas pu avoir une chambre japonaise), il y a aussi tout le confort moderne : toilettes avec siège chauffant, wifi et même une Wii !
Comme il est déjà un peu tard (16h, c'est tard au Japon), on demande à Shu ce qu'il est possible de visiter. Celle-ci nous conseille un temple au flanc des montagnes (accessible en taxi) : le Chogosonshi-ji situé auprès du mont Shigi san. La balade fut magnifique, nous arrivâmes peu avant le coucher du soleil, après une petite ascension (en fait, une bonne grimpette de 20min) nous atteignîmes le sommet pour redescendre à la lumière des lanternes. Le petit truc, c'est de repasser par l'hôtel juste à côté, prendre un café (nous passons alors au statut de "clients") et de demander à profiter du bain : on peut ainsi jouir du grand bain intérieur ou du petit bain exterieur abrîté par les cerisiers : un pur moment zen.
14 April 2008 à 10:33
Avant de partir pour notre prochaine destination, il nous reste une matinée à passer à Tokyo. 8h du mat', nous avons dormi comme des loirs mais nous sommes prêts à repartir.
Passage rapide donc par le quartier d'Ueno et le Ueno koen, un des grands parcs de Tokyo avec quantité de musées, de petits temples et quelques cerisiers en fleur ou du moins ce qu'il en reste : le temps n'est en effet pas à la fête, il fait froid, le temps est menaçant... les cerisiers précoces cette année n'ont pas l'air d'avoir apprecié ce retour au froid qui leur a mis du plomb dans l'aile. Finalement, on aura juste le temps de se ballader dans le parc et de visiter un petit temple avant de reprendre le train.
14 April 2008 à 06:36